Catégorie: Saisonnier
Tournée de Limonade
Bonne nouvelle ! Si vous n’aimez pas l’impro, la saison va bientôt se terminer, et on parlera probablement plus régulièrement d’autres choses. Bonne nouvelle ! Si vous aimez l’impro, on vient de dénicher un nouveau petit bijou. Et bonne nouvelle ! Si vous aimez l’impro, mais que vous aimeriez que le genre se renouvelle, c’est exactement ce que vous propose la limonade ! Après ça, ne venez pas nous dire que la vie n’est pas belle, et que l’on ne prend pas soin de vous
La limonade, c’est la fille de la lime (au Lion d’Or) et la cousine de la Sprite (à la boîte à Marius). Dans le sens qu’on y retrouve les joueurs que l’on aime, et que l’on y découvre des nouveaux joueurs… que l’on aime également ! Mais dans un concept complètement différent : il ne s’agit pas ici de matchs d’impro, car les 8 joueurs sont tous dans la même équipe ! Il semblerait -car malgré les explications sur le site web, et la soirée de ce soir les choses ne sont pas tout à fait très clair encore- que la limonade se soit simplement une seule thématique d’impro. Il s’agit donc, tout au long de la soirée, d’une série de sketch, qui s’enchaîne, autour d’un même sujet. Il s’agissait, ce soir, de la biographie (fictive) de Paul Pakette, artiste québecois méconnu.
La machine a un peu du mal à se lancer… mes les tableaux se succèdent les uns après les autres. L’histoire se construit. En fait, on se rend compte que c’est simplement une pièce de théâtre complètement improvisé qui se forme devant nous… l’ensemble prend alors forme, devient plus consistant… l’arbitre, qui n’en est pas réellement un, lance les thématiques de chaque tableau, et laisse rouler la machine… finies les contraintes de temps, les limitations du nombre de joueurs, ou les “à la manière d’eux". Les joueurs construisent librement l’histoire qu’ils veulent… et le résultat mérite vraiment le détour
A la fin, on vote simplement pour la soirée, en leur donnant une note, de 1 à 5.
LNI
par Brigitte Poulin-Bergeron
Je ne suis plus aussi motivée qu’avant pour écrire avec rigueur et assiduité dans le blogue; la recherche d’activités intéressantes prend du temps, et les faire encore plus, et surtout, de l’argent… Je manque d’un peu tout ça, en plus de la fin de l’hiver qui n’en finit plus d’être la fin de l’hiver et pas encore le printemps; c’est bien beau, la neige, mais je ne rêve qu’à une blanche en terrasse, ou à une journée de soleil interminable qui annonce la fin de la session. Il y a comme une lassitude à ce temps-ci de l’année, doublée d’une impatience.
Bref, ce n’est pas de ça dont je voulais parler.
Il me restait un cadeau de noël à offrir; j’avais proposé à Sébastien qu’on aille assister à un match de la Ligue Nationale d’Improvisation. J’étais tombée juste (ouf… j’ai jamais d’idées…) mais il voulait absolument voir jouer François-Etienne Paré, et moi Sophie Cadieux; résultat, Seb a eu son cadeau lundi dernier.
Nous sommes arrivés trois quarts d’heure à l’avance; il y avait une file à l’extérieur. En entrant, constatation désagréable: toutes les bonnes places sont réservées. Billets de saison, médias, gens riches probablement… Au prix des billets, c’est un peu frustrant. On se déniche une place relativement correcte, et on attend.
Un homme me sourit; je lui rends son sourire. Il semble que ce soit un employé en civil, parce qu’il nous indique deux bonnes places disponibles juste un peu en arrière de la scène; finalement, au lieu de tendre l’oreille pour comprendre les répliques, on se fait accrocher les genoux par les joueurs qui entrent sur scène.
J’aime le décorum qui entoure le match, le sérieux des arbitres et des coachs, l’ambiance générale.
J’aime moins l’absence de commentateurs, le fait que toutes les catégories sont libres, et le niveau de jeu en général. Je m’attendais à mieux; je vais retourner le mercredi à la boîte à Marius, où ça coûte beaucoup moins cher, et où on se prend moins au sérieux; bons acteurs, ça ne veut pas nécessairement dire excellents improvisateurs.
Mon coup de coeur: la première étoile, Patrick Drolet. J’adore ce gars.
J’ai passé une belle soirée! Je suis contente d’y être allée! Mais à ce prix, je préfère encore une pièce de théâtre.
patin!
par Brigitte Poulin-Bergeron
Je me suis acheté une paire de patins!!
Pourtant je n’ai jamais aimé patiner… Mais à Montréal, pour la campagnarde que je suis, la raquette ou le ski de fond dans les parcs n’ont que très peu d’intérêt. Alors j’ai cassé ma tirelire afin de me payer une poussièreuse paire de patins, sans griffes devant (moi qui ne sait pas freiner…).
À date ce n’est pas très fructueux… Il faut dire que j’y suis allée deux belles journées de fin de semaine, au cours de l’après-midi.
Je suis allée au lac des castors; le sport n’est pas vraiment de patiner, en raison de la petite surface de la glace, mais plutôt d’éviter de heurter les enfants qui se jettent en riant devant vos pieds. Estelle me fait remarquer avec justesse que nous avons l’air d’une bande de poissons rouges tournant dans un bocal, et payant pour le faire; je crois que j’ai perdu une accompagnatrice… 
Ensuite, j’essaie la patinoire du Vieux-Port; il y a encore plus de monde. C’est moins dangereux à certains égards, parce que ça avance tellement lentement que tu ne peux théoriquement pas tomber. Ce qui est dommage, c’est que la glace s’abîme très vite. Une demie-heure après le passage de la machine infernale, et c’est la même sensation que faire du vélo dans une route de gravelle.
La patinoire du lac des castors a ceci de positif que son accès est gratuit; mais la location des patins est de 7$ de l’heure. Au Vieux-Port, l’entrée est 4$, la location est de 7$ pour la journée.
Je vous tiens au courant de mes prochaines pérégrinations. 
sprite
par Brigitte Poulin-Bergeron
Nous sommes allés voir une autre ligue d’improvisation, qui se donne à voir quant à elle le mercredi soir à la boîte à Marius (5885, Papineau, coin Rosemont): la Sprite.
Une joyeuse atmosphère de vie de quartier y règne; tous ont l’air d’être des habitués, et les joueurs dégagent une chaleureuse bonne humeur qui se répand dans toute la salle. Fous rires déployés garantis; les joueurs ont de l’expérience évidente malgré leur jeunesse, leur jeu est mature et pertinent.
L’entrée est 4$, la bière pas très chère. C’est à 8h tous les mercredis, mais tentez d’arriver un peu plus tôt pour avoir une place décente. Mention spéciale aux commentateurs: ils sont superbes! 
À ne pas manquer!
impro
par Brigitte Poulin-Bergeron
Surprise hier soir; sans jamais l’avoir demandé, je ne sais pas trop pourquoi mais j’avais l’impression que Seb n’appréciait pas vraiment l’improvisation; mais, au contraire, comme le bon petit québécois en devenir dont il veut se donner l’image, mon français presque nationalisé préféré ne manquait pas un match de la LNI à télé-québec, quand il avait la télé 
Bref, on est allés voir un match d’improvisation à l’absynthe hier. La ligue s’appelle les semis-lustrés, et c’est bien sympathique; la scène est minuscule, la présentatrice un peu fatiguante avec son utilisation excessive des silences pour annoncer la pinte à 4.75$, mais l’ambiance est détendue et agréable.
La qualité des différentes ligues de Montréal est à vérifier; celle-ci est bien sympathique, mais je suis certaine de pouvoir trouver autre chose de plus grande qualité.
Le mercredi soir, 20h, à l’Absynthe (1738 St-Denis, métro berri-uqam) 4$ l’entrée.
PS: ils ont de la boréale noire pression… qui goûte le café… étrange
04/08/08 11:02:52 pm, 
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